MIRIMAHU


Qui suis-je ?

Sophie, c’est moi, et MIRIMAHU, c’est une caresse apaisée. Ce mot polynésien a été choisi pour ce qu’il représente pour moi, dans ma vie. Un mot à la fois tout doux et sorti d’ailleurs. Depuis toujours, je suis attirée par le spectacle vivant. En découvrant la danse polynésienne et sa culture il y a quelques années, j’y ai rencontré une manière de s’exprimer, avec le corps et avec le cœur, proche de celles et ceux qui nous entourent, de la nature.

Pour moi, l’expression artistique passe aussi par la création. Enfant, je construisais des maisons en Lego® puis dans les jeux vidéos (oui ! Les Sims® ont bercé mon enfance comme pour beaucoup d’entre nous…). C’est devenu une passion de grande grâce au Master Art de l’exposition et Scénographie proposé par l’Université de Lorraine et que je complète au quotidien. L’aquarelle et la découpe de papier sont entrées dans ma vie par hasard, et je les en remercie. Ces pratiques douces et souples laissent la matière libre. Libre de ne pas écouter notre main, libre de danser, libre de vivre.

Dans ma vie, scénographie et création plastiques se complètent avec harmonie. Chaque objet a sa place et son utilité. Pour autant, la liberté est mise à l’honneur car toute conception se fait en entière collaboration avec la personne qui la demande. Comme les scénographies, les œuvres de papier sont uniques et laissent libre cours à mes envies. Mon inspiration, je la puise dans la bienveillance, la douceur, la nature et la spontanéité des gestes et éléments qui m’entourent, et quelque peu aussi dans la folie de mes idées.

Mon intention ? Créer un lieu qui apporte un petit plus au quotidien, qu’il s’agisse d’un espace ou d’une œuvre. Que la chaleur et la bonté permettent au plus grand nombre de se perdre dans des images apaisantes.


Scénographie & Bien-être

Une proposition artistique qui vous veut du bien.

De nombreuses fois, j’ai eu à définir ce qu’était la scénographie. Je trouve que ce n’est pas toujours une tâche facile. Cette discipline regroupe tellement de choses que l’on pourrait s’y perdre. Par essence, elle est artistique puisqu’elle est issue du théâtre. Elle a ensuite pris place dans les domaines des expositions, du cinéma, de l’événementiel, pour ne parler que des plus connus.

Sa complexité demande une gymnastique parfois digne des épreuves des jeux olympiques. Littéralement, la scénographie se décompose en « scène » et « écriture », soit « l’écriture de la scène ». Je préfère les mots de « mise en scène de l’espace ».

Pour créer une scénographie, il faut un lieu et une envie. Le lieu servira de support. L’envie, c’est l’idée, l’intention, le fil rouge qui sera traduit dans le support grâce à tous les éléments de la conception. À partir de ces deux indispensables, nous, scénographes, concevons et proposons des univers uniques, spécifiques, correspondant au lieu et au thème choisis.

Une des particularités de la scénographie est que tout a son utilité, sa raison d’être. Un vase ne sera pas placé uniquement parce qu’il est joli, même s’il l’est, mais bien parce qu’il a un intérêt pour l’environnement dans lequel il est installé ou qu’il est nécessaire à ce qui se pratique au sein de l’espace qu’il occupe.

Dans le domaine du bien-être, la scénographie n’est pas différente. Elle s’applique à des espaces de soins, de bien-être, de mieux-être, afin de favoriser le confort, le sentiment de sécurité, l’échange et le dialogue, la légèreté. Ces lieux peuvent être des espaces hospitaliers, des cabinets de professions libérales, de balnéothérapie, d’entreprises, d’habitations particulières ou tout autre. Peu importe, en réalité, le lieu exact pour lequel une scénographie de soin est conçue. L’important est qu’elle permette de se sentir bien dans l’espace.


Ma démarche, celle du « -co »

Rassurez-vous, le « co- » n’est pas un bout de formule chimique (même si j’aime bien ça).​ Il s’agit tout simplement du préfixe qui se traduirait par « ensemble ».

La scénographie a toujours été au service du domaine dans lequel elle s’exprime (bien-sûr, de plus en plus de créations font aujourd’hui œuvres et les deux possibilités qu’offrent la scénographie, au service et faisant œuvre, sont aussi essentielles l’une comme l’autre). Je souhaite travailler dans cet esprit d’échange, de partage et de collaboration. Le dialogue est, pour moi, la source d’une bonne conception et d’une bonne réalisation. Certes, l’expertise scénographique est celle de la professionnelle que je suis, mais l’expertise des pratiques, usages et besoins de l’espace à penser est la vôtre.

Le fonctionnement est un petit peu différent lorsqu’il s’agit de création plastique. Je compose au gré de mes envies (ou des commandes). Lorsque je crée un motif, je choisis de lui donner un aspect flou, vaporeux, informel, dans sa représentation ou sa signification. Ainsi, même si mon intention de départ était précise, chacun est entièrement libre d’y voir et d’y interpréter ce que bon lui semble.

​Co-construire c’est aussi apprendre des autres et avec les autres. Nous faisons l’acquisition de tant de richesses, de savoirs et de connaissance tout au long de notre vie au contact d’autrui, grâce aux différences. C’est une source intarissable. Petit à petit, à son rythme. C’est ce que je m’efforce de faire, dans tous les domaines de la vie.


Ma nature

Être bienveillante envers notre planète.

Il n’est pas toujours facile d’allier création et respect de l’environnement. Les artistes ont parfois des moyens réduits et des possibilités que l’on pense limitées. J’ai découvert qu’il en était tout autrement (Bon, ok ! Les moyens restent souvent réduits…).

Naturellement, je recycle ou réemploi objets et matériaux. Lorsque je n’en ai plus l’utilité, je les donne ou les vends selon les circonstances. Je m’efforce d’acheter local ou responsable avec les moyens qui sont les miens et leurs petites (ou grosses) imperfections.

Cela pourrait donc vous valoir de petites surprises ☼


Contactez-moi ☻

Si vous avez des questions, des envies, des besoins, n’hésitez pas à me contacter 😉


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